Autoportraits d'une putain pisseuse

INTRODUCTION

Je reçus un coup de fil de mon Maître dans la matinée. Il voulait que je pisse et que je prenne des photos. Il fallait que ce soit prêt pour ce soir. Je devais patienter ensuite et ne pas jouir, surtout ne pas jouir, sinon, gare à la cravache ! Il savait que si je ne trahissais pas son ordre, excitée par l'attente, il allait pouvoir faire de moi ce qu'il voulait.


Photo 1 : Je me présente, comme j'en ai l'habitude, je me présente aux yeux de mon Maître et aux vôtres, ainsi il en a été convenu.
Je n'aime pas me voir comme ça. Je ne m'aime pas, je me trouve laide, comme dans la chanson : des petits seins et un gros cul… Je pense à tous les compliments que je reçois sur mon physique, quelle balourdise, ils doivent être cons ou aveugles. Il n'y a que mon Maître pour m'aimer comme je suis et me trouver belle, et encore, c'est parce que je suis sa PUTAIN, sa vraie putain. C'est pour ça que je l'aime en retour, parce qu'il est clairvoyant et lucide. Et je lui permets de faire de moi ce qu'il veut.

Photo 2 : Comme il me l'a indiqué, je me suis martyrisée les seins avec des pinces. J'ai dû y aller doucement parce que celles-ci font beaucoup plus que les autres, en plastique. J'ai dû serrer les dents. La chaîne est lourde. Maître doit être heureux de me voir comme ça. Il ne se rend pas comte à quel point ça fait mal.
Mes mamelons sont étirés. C'est étrange. Cette souffrance aiguë m'emmène, m'entraîne. C'est un voyage où l'on oublie tout ou presque. Je suis une PUTAIN qui va au royaume des PUTAINS, qui jouit comme une putain pour faire plaisir à son Maître. J'ai enfoncé, comme il me l'a demandé, deux boules de geisha dans mon sexe.

Photo 3 : Ca y est, je pisse. J'ai bu beaucoup d'eau et je pisse. Ca n'arrête pas de couler. J'ai l'impression de faire des litres. Je sens le regard de mon Maître sur moi, alors qu'il n'est pas là. Cela me plaît, m'aide. Le liquide me brûle la chatte, m'inonde, m'éclabousse… Je ne sais pas ce qui me rend la plus heureuse, réussir ce que le Maître m'a demandé ou sentir tout cette chose sortir de moi. Ce liquide, considéré comme sale, m'excite. Vous ne pouvez pas savoir à quel point c'est bon de pisser ailleurs qu'aux toilettes. Vous avez dû en faire l'expérience pourtant, à un moment ou à un autre de votre vie, en pissant par nécessité en pleine nature ou dans un endroit insolite. Recommencez, profitez de votre pisse, elle vous donnera du plaisir.

Photo 4 : J'ai inscrit, pour plaire à mon Maître, au gros feutre rouge qui j'étais sur mon corps : une conne, un trou à bite, une pisseuse, une PUTAIN toujours prête à être enculée, à vider les couilles de son Maître ou de n'importe qui selon ses ordres.
J'essaie de pisser encore. Le bassin est déjà plein mais je voudrais qu'il le soit encore plus. L'odeur est forte. Je commence à perdre la tête. Je pense à toutes ces bites et aux couilles qui vont avec que mon Maître pourrait me demander de vider. Je pense à cette pisse qui m'excite, à cette excrétion du corps qui m'enivre. J'aimerais que mon Maître m'ordonne de pisser des heures et des jours, qu'il me fasse remplir une baignoire et m'oblige à m'y baigner. J'ai envie de tremper ma chatte dans le bassin, d'y plonger mes fesses. J'ai envie de me souiller. Ma chatte coule. Je me sens sale et PUTAIN et j'aime ça.

Photo 5 : Je dois me relever, me montrer encore, debout. Mon maître adore m'exhiber ainsi et je lui offre ce plaisir. Je continue de pousser pour faire quelques gouttes. Mon anus se dilate. Je ne parviens pas à pisser mais profite de mon trou du cul ouvert. Comme il aimerait se faire enculer celui-là, là, maintenant. J'aimerais me faire enculer et pisser en même temps.

Photo 6 : J'essaie d'uriner sur le parquet. C'est plus excitant que dans une bassine. Mais je n'y parviens toujours pas. Mon Maître va être en colère, me dire une fois de plus que je ne suis qu'une incapable, une mijorée qu'il va finir par jeter à la poubelle pour s'en racheter une autre, "Les PUTAINS, c'est ce qui manque ! Fait un effort pour être une bonne PUTAIN !" Mon cœur saigne rien que d'y penser. J'ai envie qu'il me batte pour être rachetée, qu'il me fasse saigner les fesses à coups de cravache, qu'il me garde surtout, qu'il me garde, qu'il profite de moi encore.

Photo 7 : J'essaie de me rattraper, de lui plaire, de l'exciter pour qu'il ne me fasse pas trop de mal en rentrant, qu'il reconnaisse au moins mes efforts de PUTAIN maladroite.
Je regarde ma pisse et elle m'excite terriblement. Je sais que je ne pourrai y toucher sans jouir. Et je n'ai pas le droit de jouir. Je sens ma fente mouillée au creux de mes cuisses, ma fente jouit rien que de voir cette masse liquide, jaune. Je perds la tête et le contrôle, tant pis pour le châtiment, tant pis si je finis comme une vulgaire PUTAIN, battue, je dois toucher ce liquide, le goûter.
Je me branle en sachant très bien où tout cela va me mener. Ma chatte dégouline sur mes doigts et je les enfonce. Je me masse la chatte en m'interdisant de jouir. Je ne veux pas toucher à la pisse non-plus. Puis j'oublie définitivement les ordres de mon Maître. Je ne résiste plus, me laisse attirer doucement par ma pisse. Mes lèvres s'humectent à la surface du bassin. Cela m'apaise mais me fait jouir. Je sors ma langue. Ma langue baigne complètement dans le liquide encore tiède. Je la remue. Mes doigts se perdent dans ma chatte et me font monter très haut dans le plaisir tandis que ma bouche est dans ma pisse. Je lape ma pisse comme un chat, j'en prends et j'en reprends, elle coule dans ma gorge. Je suis envahie par le goût étrange et par le plaisir. Je trouve ça dégueulasse mais je jouis. Je bois ma pisse et je jouis.

Textes de Phil Hirst, auteur de Souvenirs de Débauche - Editions La Musardine - Média 1000