Autoportraits d'une trainée

INTRODUCTION

Mon Maître est entré à l'improviste. Je me faisais plaisir dans le couloir, face au miroir…

En sortant des toilettes, j'avais le cul excité. Une belle merde venait de l'ouvrir, et je m'étais caressée la chatte, assise sur la lunette. J'avais décidé ensuite de me faire plaisir dans de meilleures conditions, dans le couloir, face au miroir.
J'étais allée chercher quelques bougies et m'amusais à m'asseoir dessus en me branlant le clitoris et les seins. J'expérimentais toutes sortes de variantes. Une dans la chatte, une dans le cul, une troisième dans la bouche. Deux dans la chatte ou dans le cul, la troisième où j'en avais envie. Trois dans la chatte, trois dans le cul… Mon anus palpitait quand il est entré, j'étais prête à jouir.
Prise en faute comme une petite fille, penaude, je ne savais quoi dire, me taisais. J'avais peur de sa réaction. Il me demandait tellement souvent de me branler que j'avais honte d'en avoir encore besoin sans qu'il me le demande. Je me sentais PUTAIN. Excitée du cul et PUTAIN. Et c'est avec bonheur et justice que je reçus un nombre incalculable d'insultes. J'étais une PUTAIN biensûr, une chienne en chaleur, mais aussi toutes sortes d'autres choses, une espèce d'animal qui ne pensait qu'à jouir, une détraqué… Une PUTAIN et les putains, il fallait les traiter comme des putains !
Il commença par me fouetter jusqu'à ce que mes fesses deviennent zébrées, jusqu'à ce que sa colère s'apaise, jusqu'à ce que je crie pitié sous les coups (mon cul me chauffe encore rien que d'y penser). Puis il me plaqua le dos au mur, les membres en croix, et, avec son gros feutre rouge, il inscrivit sur mon corps tout ce que j'étais. Je me sentais punie et rachetée, toutes ces choses désobligeantes et humiliantes me convenaient, me lavaient.
Il m'entraîna ensuite à la cave et m'attacha à un tuyau de cuivre. Le cul cambré, je dus subir l'assaut d'un gros plug translucide qu'il m'enfonça d'un seul coup dans l'anus. Je criais au passage de l'objet. Attendais avec impatience que la douleur s'amenuise mais elle ne cessait pas. Il me fit agenouiller, sans tenir compte de la douleur de mon cul, me fit asseoir sur le plus gros god noir que nous ayons. Je l'aimais ce god habituellement, dans la douceur, progressivement, mais aujourd'hui il me déchirait. Je dus m'agenouiller complètement, jusqu'au bout, m'enfoncer cette chose énorme au fond du vagin.
Il plaça une caméra de surveillance dans l'escalier en partant, et me dit que j'étais punie, que je devais rester là, enfoncée. Et gare à moi si je bougeais d'un millimètre !
Une demi-heure, une heure j'ai attendu, je ne sais plus. J'avais les genoux endormis de douleur, le cul et la chatte me brûlaient.
Il m'a détaché tendrement, m'a couvert les épaules d'une chemise ( il n'aimait pas voir ma peau grêlée par le froid). Le gros god a glissé de ma chatte et s'est affalé sur le sol. Maître a ôté délicatement le plug de mon cul, a mis ses doigts à la place pour vérifier que ce dernier était bien ouvert, offert, détendu comme il l'aimait.
Il m'a fait remonter jusqu'au couloir.
- Tu vas reprendre ton petit jeu ma PUTAIN, mais avec moi, devant moi !

Photo 1 : J'ai pris mes bougies et me les suis enfoncées. D'abord une, en me caressant, en jouant avec sur mon clitoris. Puis l'autre, parce que ce n'était pas assez, pas assez pour ma chatte de pute ayant besoin de quelque chose de gros en elle, qui la prend, l'écarte, lui fait mal. C'est comme ça qu'elle jouit ma chatte de pute !
Je me suis fait reluire longtemps ainsi, assise sur les bougies. C'était une bite, une belle bite, un pal, sur lequel je m'enfonçais.

Photo 2 : Maître m'a fait enlever ma chemise, m'a trituré les seins. Je savais ce qu'il allait faire. Il me pinçait les tétons, les tordait. J'allais recevoir les pinces ; devoir les accepter sans me plaindre, supporter les différentes étapes de la douleur se transformant en brûlure continue, inacceptable et jouissive, au combien jouissive.
Il me posa la première pince doucement et un long frisson me parcouru la colonne vertébrale. Il posa l'autre sans ménagement. Ce qui me fit un coup au cœur. Je me penchais en avant, me contractais, suffoquais. Puis il se recula, admira ma douleur.
J'étais ridicule, souffrant et maintenant les bougies pour qu'elle ne tombent pas sur le sol, restent plantées dans ma chatte. Humiliée. Mon image me faisait horreur dans le miroir. Je ne ressentais plus aucun plaisir dans mon sexe. J'étais prise par la douleur de mes seins et la gérais comme je pouvais.
Après avoir bien profité de moi, de mon image et de mon humiliation, il me fit lécher les bougies, m'en laissa une que je devais enfoncer dans ma bouche profondément, comme une bite, lécher, nettoyer. Il me la faisait remettre régulièrement au fond de ma chatte et nettoyer à encore, encore. Il voulait que je goûte mon jus, mon sexe, mon excitation.

Photo 3 : J'ai dû m'écarter la chatte ensuite, accroupie, les jambes bien écartée pour qu'il puisse voir. Il était nu, devant moi, et terriblement beau, mon Maître. Sa bite dressée me faisait envie. J'avais envie de me la mettre partout sur le corps et dans le corps, j'avais envie de la posséder, de jouir avec, d'être possédée, de la prendre dans ma bouche, dans mon cul, dans ma chatte, tout au fond, j'avais envie qu'elle me fasse jouir, qu'il me la mette partout où il voulait et me fasse jouir, qu'il jouisse en moi, qu'il m'asperge…
Mais il restait impassible, se branlait, me regardait tranquillement. J'étais terriblement frustrée de savoir qu'il ne me la donnerait pas, sa merveilleuse bite dont j'étais amoureuse.

Photo 4 : J'entrais un doigt, puis deux, m'ouvrais. Il adorait cela et se branlait. Je voyais la jouissance sur son visage. Cela m'excitait. Je me donnais à lui, me montrais, m'offrais toute entière. J'enfonçais bien mes doigts au fond de moi. Je tirais sur ma chatte pour l'élargir. Et son plaisir augmentait. Et le mien aussi. Cela me faisait un bien fou d'être ainsi ouverte, offerte à son regard. Mes doigts refluaient et je tirais sur mes lèvres, lui donnais mon sexe de PUTAIN prêt à recevoir la Terre entière, tout son amour de Maître.

Photo 5 : Il me fit mettre encore une bougie dans le sexe. Il voulait que ma chatte reste chaude, éveillée. Il voulait que je coule, que je coule de plaisir pour lui.
Il se branlait et je jouissais rien de voir sa bite rouge et congestionnée, sa bite dont j'avais tellement envie. Je me raclais l'intérieur du vagin avec la bougie, me l'excitait à fond, bien à fond pour jouir avec lui, mon Maître, mon Maître que j'aimais comme une folle et qui me faisait jouir.

Photo 6 : Il mit du sperme partout sur le plancher, et moi, m'activant frénétiquement, je me mis à jouir avec lui.


Textes de Phil Hirst, auteur de Souvenirs de Débauche - Editions La Musardine - Média 1000