| Autoportraits d'une pisseuse (7 photos) |
INTRODUCTION
Je
reçus un coup de fil de mon Maître dans la matinée.
Il voulait que je pisse et que je prenne des photos. Il fallait
que ce soit prêt pour ce soir. Je devais patienter ensuite
et ne pas jouir, surtout ne pas jouir, sinon, gare à la cravache
! Il savait que si je ne trahissais pas son ordre, excitée
par l'attente, il allait pouvoir faire de moi ce qu'il voulait
|
Photo 1 : Je me présente, comme j'en ai l'habitude, je me présente
aux yeux de mon Maître et aux vôtres, ainsi il en a été
convenu.
Je n'aime pas me voir comme ça. Je ne m'aime pas, je me trouve
laide, comme dans la chanson : des petits seins et un gros cul…
Je pense à tous les compliments que je reçois sur mon
physique, quelle balourdise, ils doivent être cons ou aveugles.
Il n'y a que mon Maître pour m'aimer comme je suis et me trouver
belle, et encore, c'est parce que je suis sa PUTAIN, sa vraie putain.
C'est pour ça que je l'aime en retour, parce qu'il est clairvoyant
et lucide. Et je lui permets de faire de moi ce qu'il veut. |
Photo 2 : Comme il me l'a indiqué, je me suis martyrisée les seins avec
des pinces. J'ai dû y aller doucement parce que celles-ci font
beaucoup plus que les autres, en plastique. J'ai dû serrer les
dents. La chaîne est lourde. Maître doit être heureux
de me voir comme ça. Il ne se rend pas comte à quel
point ça fait mal.
Mes mamelons sont étirés. C'est étrange. Cette
souffrance aiguë m'emmène, m'entraîne. C'est un
voyage où l'on oublie tout ou presque. Je suis une PUTAIN qui
va au royaume des PUTAINS, qui jouit comme une putain pour faire plaisir
à son Maître. J'ai enfoncé, comme il me l'a demandé,
deux boules de geisha dans mon sexe. |
Photo 3 : Ca y est, je pisse. J'ai bu beaucoup d'eau et je pisse. Ca n'arrête
pas de couler. J'ai l'impression de faire des litres. Je sens le regard
de mon Maître sur moi, alors qu'il n'est pas là. Cela
me plaît, m'aide. Le liquide me brûle la chatte, m'inonde,
m'éclabousse… Je ne sais pas ce qui me rend la plus heureuse,
réussir ce que le Maître m'a demandé ou sentir
tout cette chose sortir de moi. Ce liquide, considéré
comme sale, m'excite. Vous ne pouvez pas savoir à quel point
c'est bon de pisser ailleurs qu'aux toilettes. Vous avez dû
en faire l'expérience pourtant, à un moment ou à
un autre de votre vie, en pissant par nécessité en pleine
nature ou dans un endroit insolite. Recommencez, profitez de votre
pisse, elle vous donnera du plaisir. |
Photo 4 : J'ai inscrit, pour plaire à mon Maître, au gros feutre rouge
qui j'étais sur mon corps : une conne, un trou à bite,
une pisseuse, une PUTAIN toujours prête à être
enculée, à vider les couilles de son Maître ou
de n'importe qui selon ses ordres.
J'essaie de pisser encore. Le bassin est déjà plein
mais je voudrais qu'il le soit encore plus. L'odeur est forte. Je
commence à perdre la tête. Je pense à toutes ces
bites et aux couilles qui vont avec que mon Maître pourrait
me demander de vider. Je pense à cette pisse qui m'excite,
à cette excrétion du corps qui m'enivre. J'aimerais
que mon Maître m'ordonne de pisser des heures et des jours,
qu'il me fasse remplir une baignoire et m'oblige à m'y baigner.
J'ai envie de tremper ma chatte dans le bassin, d'y plonger mes fesses.
J'ai envie de me souiller. Ma chatte coule. Je me sens sale et PUTAIN
et j'aime ça. |
Photo 5 : Je dois me relever, me montrer encore, debout. Mon maître adore
m'exhiber ainsi et je lui offre ce plaisir. Je continue de pousser
pour faire quelques gouttes. Mon anus se dilate. Je ne parviens pas
à pisser mais profite de mon trou du cul ouvert. Comme il aimerait
se faire enculer celui-là, là, maintenant. J'aimerais
me faire enculer et pisser en même temps. |
Photo 6 : J'essaie d'uriner sur le parquet. C'est plus excitant que dans une bassine.
Mais je n'y parviens toujours pas. Mon Maître va être
en colère, me dire une fois de plus que je ne suis qu'une incapable,
une mijorée qu'il va finir par jeter à la poubelle pour
s'en racheter une autre, " Les PUTAINS, c'est ce qui manque !
Fait un effort pour être une bonne PUTAIN ! " Mon cœur
saigne rien que d'y penser. J'ai envie qu'il me batte pour être
rachetée, qu'il me fasse saigner les fesses à coups
de cravache, qu'il me garde surtout, qu'il me garde, qu'il profite
de moi encore. |
Photo 7 : J'essaie de me rattraper, de lui plaire, de l'exciter pour qu'il ne me fasse
pas trop de mal en rentrant, qu'il reconnaisse au moins mes efforts
de PUTAIN maladroite.
Je regarde ma pisse et elle m'excite terriblement. Je sais que je
ne pourrai y toucher sans jouir. Et je n'ai pas le droit de jouir.
Je sens ma fente mouillée au creux de mes cuisses, ma fente
jouit rien que de voir cette masse liquide, jaune. Je perds la tête
et le contrôle, tant pis pour le châtiment, tant pis si
je finis comme une vulgaire PUTAIN, battue, je dois toucher ce liquide,
le goûter.
Je me branle en sachant très bien où tout cela va me
mener. Ma chatte dégouline sur mes doigts et je les enfonce.
Je me masse la chatte en m'interdisant de jouir. Je ne veux pas toucher
à la pisse non-plus. Puis j'oublie définitivement les
ordres de mon Maître. Je ne résiste plus, me laisse attirer
doucement par ma pisse. Mes lèvres s'humectent à la
surface du bassin. Cela m'apaise mais me fait jouir. Je sors ma langue.
Ma langue baigne complètement dans le liquide encore tiède.
Je la remue. Mes doigts se perdent dans ma chatte et me font monter
très haut dans le plaisir tandis que ma bouche est dans ma
pisse. Je lape ma pisse comme un chat, j'en prends et j'en reprends,
elle coule dans ma gorge. Je suis envahie par le goût étrange
et par le plaisir. Je trouve ça dégueulasse mais je
jouis. Je bois ma pisse et je jouis. |
| |
| Textes de Phil Hirst qui vient de sortir un bouquin chez La Musardine - Média 1000 : Souvenirs de Débauche |
|
| Autoportrait d'une pisseuse |
| |
|